Tim Dup - Le visage de la nuit (Clip officiel)

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Genre: Music

License: SME (on behalf of Columbia)

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Shared September 10, 2019

Le visage de la nuit, de Tim Dup, maintenant disponible : https://TimDup.lnk.to/LeVisageDeLaNuitID




Réalisé par Raphael Levy
Produit par My Accomplice Limited

Paroles & Musique de Tim Dup
Arrangements de Damien Tronchot, Renaud Létang et Tim Dup
Contient un sample de “The Demise of Barbara, and the return of Joe”
Musique d’Ennio Morricone

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Executive Producer: Imogen Harrison & Bonnie Anthony
Producer: Chris Britten
Director : Raphael Levy
1st Ad: David Mack
DOP: Tim Sidell
Production Manager : Jess Gardner
1st Ac: Keefa Chan
2nd Ac: Jack Hayter
3rd AC/DIT : Sam Irving
Grip : David Bremner
Gaffa : Matt Dunford
Gaffa asdasd
SFX & Stunt : MTFX
Art Director : Anwen Haf
Art Department Assistant : Oliver Harman
Production Assistants : Sebastian Britten & Jake Matthews
Aerial/Drone: Mighty Sky
Paramedic : Connor Quinn
Fire Safety: Bells & Two Tones
Wardrobe Assistant: Catherine Sangar
Hair & Makeup : Bi Wen
Editor: Phil Curry @ STITCH
Colourist: Vic Parker @ Raised by Wolves
VFX: Kelvin Chim

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Voilà, c’est la fin, depuis le temps qu’on nous en parle
Sur une plage, les genoux écorchés, l’océan dépose l’écume sur les coquilles blanches, polies par le sel
Le ciel est rose et silencieux, et au fond, un bruit blanc, tout juste perceptible
Tes cheveux vermeils forment des courbes et des tresses incomprises
Tes yeux ont le visage de la nuit
J’aime que tu sois libre
J’aime tes hérésies

Alors je profère les litanies défendues
Je m’en moque
Toi t’es ma seule Eglise
Une tresse perle de ton épaule, comme une pluie sur les tropiques
Je passe ma main sur ta nuque aussi nue que les premiers hommes
Sous le pli ombragé de ton sein droit se dissimule, là, un grain de beauté
Je le sais

On aperçoit le rayon vert
Au loin, comme un mirage
Et l’imprimé qui s’évapore
On y croit à peine
Mais le rayon grandit, et s’approche
La mer se déchaîne, les vagues ont des hauteurs que même la magie ne saurait plus deviner
On ne s’embrasse pas, c’est trop peu
On se serre, en symbiose
Valse d’atomes qui s’aimantent
Parce que tout va disparaître
Je t’aime